Dans cet article, je vous parlais de la partie immergée de l’iceberg des connaissances. 

Que finalement, tout ce qui se voit, n’est qu’une partie infime de tout le travail qu’un enfant devra faire pour déployer son potentiel. 

A 1 an pour apprendre à marcher. 

Pour apprendre à lire. 

Ou n’importe quoi d’autre. 

C’est un peu comme les racines d’un arbre: ce qui donne la stabilité et la vie à un arbre. 

Plus elles sont profondes, solides et stables… et plus l’arbre est fort. 

Pour un enfant c’est pareil: plus ses compétences sont solides et plus il va avoir confiance en lui. 

Plus il va aimer apprendre. 

Et plus il va développer ses compétences. 
(Cercle vertueux)

Le truc c’est que pour que les racines puissent s’étendre et se fortifier, il n’y a pas forcément besoin de beaucoup de choses. 

Parce que comme l’arbre, l’enfant est programmé pour déployer ses racines. 

Il est littéralement né pour apprendre. 

Et pour aimer apprendre. 
(C’est en général avec de mauvaises expériences que cette envie et cet amour disparaissent). 

S’il n’y a pas besoin de beaucoup de choses, il y a quand même quelques ingrédients efficaces pour soutenir ce processus. 

Comme: 

Un environnement naturellement riche. 

Une liberté d’exploration. 

Un positionnement de l’adulte profondément confiant, encourageant, positif et soutenant. 
(Evaluer, contrôler et programmer… ça ne fait pas partie des trucs qui soutiennent forcément.) 

Ces trois ingrédients, quand ils sont réunis, offrent à l’enfant de belles opportunités d’apprentissage. 

Et favorisent ce qu’on appelle les « apprentissages autonomes ». 

J’ai prévu de vous en parler prochainement. 

Mais pour revenir sur le trio gagnant. 

Si vous voulez soutenir les apprentissages d’un enfant. 
(Que vous soyez enseignant ou parent en IEF)

Lui offrir de belles expériences de « préparation indirecte »…

Cette approche, basée sur les découvertes en neurosciences, est très efficace. 

En gros: 

1) Interrogez-vous comment et avec quoi enrichir l’environnement de l’enfant. 
Quel matériel à disposition. 
En fonction de ses intérêts. 

2) Laisser l’enfant manipuler, explorer, découvrir… sans chercher à rentabiliser ce temps, à mettre en place des objectifs. 
Offrir à l’enfant des expériences ludiques, ludiques et encore ludiques. 
C’est par le jeu, et surtout le jeu libre qu’il apprend le mieux, peu importe l’âge. 

3) Quoi qu’il en soit, croyez en lui. 
Faites-lui confiance. 
Cela ne veut pas dire ne rien faire et attendre… si des adaptations doivent être faites, par exemple, bien sûr qu’il faut les faire. 
Mais peu importe les difficultés, voyons plutôt les talents de l’enfant, que tout le temps et uniquement ses difficultés. 

Pour la première étape, qui est la base de tout ça? 

J’ai certaines préférences. 

La pédagogie Montessori, bien évidemment. 

Mais pas uniquement. 

Justement, parce que je sais à quel point cet enrichissement est fondamental, j’ai toujours enrichi mes classes avec d’autres apports. 

Comme les Loose Parts de l’approche Reggio. 

Les activités Waldorf. 

La pédagogie du dehors. 

En fait, toutes les pédagogies dites actives comme Montessori, Waldorf, Reggio… sont fondamentalement des approches qui poussent à réfléchir à l’enrichissement du milieu. 

Un point commun étant justement de mettre à disposition dans des étagères du matériel que les enfants pourront librement manipuler. 

Parce que l’environnement y est vu comme un éducateur à part entière. 

Et parce que ces pédagogues ont compris que c’est lorsque l’enfant est au coeur de son processus d’apprentissage qu’il construit ses racines le plus efficacement. 

En classe comme à la maison. 

Je vous donne pleins d’astuces, d’activités et d’idées ici dans mes mails quotidiens, 100% gratuits. 

Positivement

Victoria