Dans notre quotidien avec les enfants, il y a souvent des moments intenses en émotions.
 
Parfois c’est tout doux, comme un chocolat Milka.
Et parfois, on croque plutôt dans la fève:
 
Les enfants s’énervent, ont du mal à accepter une situation nouvelle, montent dans les tours, sont grognons, boudent, claquent les portent, jettent des objets par terre…
 
Ils peuvent aussi avoir du mal à sortir de leur état et tourner en boucle…
 
Alors?
 
Comme beaucoup, vous avez sûrement lu des livres, bricolé des activités avec eux sur ce qu’ils ressentent.
 
Et je ne sais pas si vous avez remarqué…
 
Mais le résultat est souvent… pas terrible.
Ça tient 5 minutes. Ou une heure.
Et à la contrariété suivante… rebelote.
 
Le truc: c’est juste normal, en fait, que ça ne fonctionne pas.
(Mais ce que vous ne savez pas, c’est que ce que vous proposez peut même aggraver le ressenti de l’enfant !)
Et ça, ça n’a rien à voir avec l’enfant…
 
Mais avec un principe de psychologie assez simple.
Ce principe ?
C’est qu’une émotion se construit en 4 étapes.
 
L’enfant va évoluer et valider ces étapes…
 
… Au fur et à mesure de sa croissance
 
… En fonction de comment nous allons accompagner ses émotions.
 
(Donc il y a pleins d’adultes qui ne les ont pas validées, ces étapes… mais ça c’est un autre sujet).
 
 
Les outils que l’on voit souvent sur internet, ou les conseils qu’on peut lire à droite et à gauche ne sont pas forcément mauvais.
MAIS…
On les prend… comme ça… sortis totalement de leur contexte.
 
Sans prendre en compte les compétences émotionnelles des enfants.
 
C’est comme si vous vouliez jouer au Scrabble avec un enfant qui ne connaît pas les lettres, qui ne sait pas décomposer un mot, qui ne sait pas écrire.
 
Franchement inutile, pas fun, voire même pénible… non ?
 
 
Et bien c’est pareil que de proposer à un enfant les coussins des émotions alors qu’il ne sait pas reconnaître ce qu’il ressent.
 
 
Cela ne va pas l’aider à faire de lien et à apaiser son ressenti.
 
Donc au mieux ça ne sert à rien.
 
Au pire, ça aggrave l’émotion, parce que non seulement on ne résout pas son problème, mais qu’en plus il peut tout à fait comprendre qu’il y a un « souci » (et le prendre pour lui).
 
Voire, parce que l’effet de l’outil est totalement contre-productif… comme le tristement célèbre (et à oublier) coussin de la colère.
 
Du coup ?
 
Pour que les outils que vous proposiez fonctionnent, ce qu’il faut savoir, dans un premier temps, c’est quand les introduire.
 
C’est-à-dire qu’il faut:
… Comprendre quelles sont ces 4 étapes de construction d’une émotion, ce principe de psychologie finalement assez simple, qui va rendre n’importe quelle activité hyper magnétique pour les enfants…
(C’est grâce à ça que j’ai pu créer un coin d’activités sur le thème des émotions qui soit réellement investi par les enfants et vers lequel il sont allés spontanément, parce qu’ils savaient intuitivement que ça allait leur faire du bien)
… Intégrer cette évolution et les compétences à développer à chaque phase…
(Et donc proposer des activités qui aident vraiment les enfants à s’apaiser rapidement et sur la durée).
A ce moment-là seulement, on peut commencer à se poser la question du QUOI proposer concrètement :
Quelles activités, quels livres, quels jeux, quels matériels… en fonction de la phase de construction de l’émotion dans laquelle se trouve l’enfant.
 
C’est pour ça que lorsque j’ai compris et mis en application ce principe (assez simple au final, c’est ça le « pire »)…
 
Quand je l’ai pris en compte pour accompagner les émotions fortes de mes élèves…
 
Et que j’ai fait en fonction de lui pour créer mon espace « émotions » dans ma classe (même quand je n’avais que très peu de place)…
 
C’est pile là que les enfants ont pu bénéficier un max de ce que je leur proposais.
 
Ils adorent y aller pour se ressourcer, se reposer…
Mais aussi décharger.
 
Ils m’y invitent pour se confier ou pour que je les aide à décoder ce qu’ils ressentent.
 
Ils sont beaucoup plus zen, mieux dans leur peau et disponible pour que je les aide à dépasser leur émotion.
 
ça a considérablement réduit les conflits, les bouderies, les comportements explosifs…
 
Tout simplement parce qu’ils apprennent à se connaître, et donc à communiquer ce qu’ils ressentent sans violence…
 
En fait, ce qui s’est passé concrètement?
 
C’est que j’ai réussi à décoder leur émotion.
 
Et donc à les faire décoder eux-mêmes ce qu’ils ressentaient.
 
J’ai trouvé qu’en connaissant et en appliquant ce principe de psychologie sur la construction d’une émotion… c’était beaucoup plus simple, pour moi…
 
Parce que ça « matérialisait » quelque chose d’assez abstrait au final.
 
Parce que je savais où il en était concrètement.
 
Ce que je pouvais faire pour l’aider à valider une étape.
 
Pourquoi une activité ne fonctionnait pas.
 
Et donc au final, c’était beaucoup plus facile d’aider l’enfant à mieux vivre ses émotions.
 
C’est pour ça que j’ai décidé de vous partager ce décodeur.
 
J’ai mis au point avec les années une méthode simple et efficace basée sur ce principe de psychologie.
 
Le mieux?
 
Ce principe est valable pour tout être humain, peu importe son âge.
 
Et les activités que j’ai choisi d’y accoler, valables entre 18 mois et 12 ans, selon les activités.
 
Ce décodeur à émotions?
 
Je vous en parle dans mes mails quotidiens. 
Retrouvez-moi ici
 
Positivement,
 
Victoria