Il y a plusieurs années, je cherchais un moyen pour aider mes élèves à mieux s’exprimer. 

Soit parce qu’ils ne parlaient pas ma langue, et avaient du mal à me comprendre et se faire comprendre. 

Soit parce qu’ils avaient beaucoup de mal à exprimer leurs pensées, leurs émotions… et que ça les frustrait beaucoup, voire les rendait agressifs. 

Soit parce que je voulais tout simplement soutenir leur apprentissage de la lecture. 
(Et oui, développer son vocabulaire, c’est essentiel pour apprendre à lire et aimer lire). 

Alors dans la pédagogie Montessori, on a pas mal de matériels de langage. 

Notamment les cartes de nomenclature. 

Mais ils avaient du mal à accrocher pour apprendre les mots. 

Manipuler les cartes, les mettre en paires, ok. 

Mais alors les leçons de vocabulaire… ça les barbait. 

Et des leçons de vocabulaire, dans la pédagogie Montessori, on en a un paquet. 

(Les personnes formées à la pédagogie Montessori en savent quelque chose!)

Du coup, j’ai passé plusieurs années à réfléchir comment faire. 

Au-delà, bien évidemment…

…d’avoir moi-même un vocabulaire riche et étayé. 
(La base quand même)

… de verbaliser ce que j’observais chez eux. 
(Pour qu’ils se nourrissent de chaque expérience)

… de reformuler positivement leur « erreurs » de langage. 
(Sans pointer l’erreur)

… et de leur laisser le temps d’apprendre. 
(Là aussi, c’est essentiel)

Je voulais aller plus loin parce que je savais l’enfant capable d’apprendre facilement et rapidement n’importe quelle langue. 

(Grâce à ce que Maria Montessori a appelé la « période sensible du langage »).

La mienne, le français. 

Ou n’importe laquelle, s’ils le souhaitaient. 
(Même si moi, je n’étais pas super calée, genre l’italien ou le chinois par exemple. Mais ça, je vous en parle demain!)

Je sentais qu’ils pourraient y arriver. 

Mais il me manquait quelque chose. 

Un matériel qui pouvait faire le pont entre ce que je mettais en place au quotidien, à savoir parler correctement, reformuler et verbaliser… 

et les fameuses nomenclatures. 

Ce matériel? 

Je l’ai créé il y a 8 ans. 

 

Et je l’ai appelé: La Boîte à Mots Montessori. 

Ses objectifs? 

… Décupler le vocabulaire d’un enfant, pour qu’il s’exprime plus justement, qu’il verbalise ses pensées, ses émotions, ses ressentis

… Faciliter ou soutenir son apprentissage de la lecture

… Le sensibiliser à une langue étrangère

… Lui permettre d’avoir plus de facilités à apprendre une langue étrangère qu’en apprenant bêtement par cœur comme nous sommes beaucoup à avoir fait.

Quand j’ai commencé à la mettre au point, j’ai de suite vu l’enthousiasme des enfants. 

De tout âge. 
(entre 2 et 8 ans surtout)

Parce que ça leur parlait. 

Parce qu’ils pouvaient (enfin!) manipuler. 
(Et c’est quand même la base de la pédagogie Montessori hein… donc par pitié, laissez votre folie plastificatrice un peu de côté! 😉 )

Parce qu’ils pouvaient jouer. 
(Non, ce n’est pas un gros mot, même dans la pédagogie Montessori!)

Parce que ça faisait sens pour eux et qu’ils y prenaient du plaisir. 

J’adore cette Boîte à Mots. 

J’aime les concevoir, en imaginant leurs yeux pétillants. 

J’aime leur proposer, et voir leur excitation. 

J’aime les voir manipuler avec joie. 

Et j’adore quand ils me demandent de leur transmettre les mots, avides d’apprendre. 

 

Du coup, je n’ai pas pu résister à vous en parler dans mes mails quotidiens. 

Dedans?  

Je vous explique…

  • Comment concevoir une Boîte à Mots Montessori (le contenant et les objets).
  • Comment l’associer avec le reste du matériel Montessori.
  • Comment injecter du suspens, de l’enthousiasme et de l’envie chez les enfants.

Je suis super excitée à l’idée de vous parler de ce matériel aujourd’hui, c’est vraiment un de mes coups de coeur de cette année. 

(Bon, je vous réserve une belle pépite début décembre aussi, pour fêter Noël et la fin de cette année de m****… mais ça, je vous en parle plus tard!)

En attendant, je reviens sur cette merveille de Boîte à Mots. 

Comment la construire, la présenter et la faire évoluer pour booster le vocabulaire de votre enfant, soutenir son apprentissage de la lecture et l’initier à n’importe quelle langue étrangère? 

Je vous en parle ici

Positivement,

Victoria