Dans un article précédent je vous parlais du jeu pour relancer l’intérêt de l’enfant. 

Et finalement « hacker » son cerveau.

L’une d’entre vous m’a d’ailleurs écrit ce matin: le plus drôle c’est qu’il ne se rend même pas compte qu’il apprend!

C’est exactement ça. 

En tout cas, il y une équation assez basique: là où l’enfant s’amuse, il apprend facilement. 

J’ai envie de dire, c’est presque trop simple. 

Pourtant, le principe à propos duquel je veux vous parler cette semaine, il est là. 

Faites en sorte qu’il s’amuse, et vous aurez tout gagné. 

Bon, après, dans la pratique, ce n’est pas aussi évident… et c’est pour ça qu’on va voir deux ou trois trucs pour structurer tout ça et faire en sorte que l’enfant en retire vraiment quelque chose. 

Parce que valoriser le jeu, ce n’est pas seulement sortir un jeu de société ou une boîte de Kapla. 

Ce n’est pas seulement le « jeu libre ». 

En réalité, il existe trois grandes familles de jeu. 

En fonction de ce dont l’enfant a besoin, on va mettre en avant l’une ou l’autre des familles. 

Idem, si l’enfant a plutôt besoin de se préparer à accueillir une compétence, parce qu’il n’a pas les prérequis. 

S’il est fragile sur la construction d’une compétence. 

S’il a besoin de répéter un exercice ou la manipulation d’un matériel mais qu’il n’est pas très motivé à cette idée. 

Ou encore si vous souhaitez l’aider à ancrer une compétence. 

Et au-delà des compétences à proprement parlé, vous pouvez aussi chercher à stimuler sa créativité, sa confiance en lui, sa résolution de problème, son esprit logique, son langage, ses relations sociales, sa gestion émotionnelle… 

Et le mieux dans tout ça? 

C’est qu’il ne va même pas s’en rendre compte. 

En début d’année dernière, j’ai accueilli un petit garçon de 4 ans, sortant d’une école Montessori, et qui était déjà dégoûté du travail. 

Il me disait: « travail, travail, travail… je devais tout le temps travailler! »

J’ai trouvé ça triste. 

Du coup? 

Je l’ai laissé tranquille. 

De l’extérieur on aurait pu croire qu’il n’a rien « fait » de l’année. 

Parce que concrètement, je n’ai pas pu lui faire de « présentation » officielle. 

Il fuyait tout ce qui, de près ou de loin, ressemblait à du travail. 

Est-ce que pour autant il n’a rien appris? 

Est-ce que ça veut dire qu’on n’a rien tenté? 

OH NON!!! 

Au contraire, il a appris énormément. 

En jouant. 

Et on a mis énormément de choses en place. 

Notamment le jour où il a débarqué avec un château fort de la célèbre marque qui raconte des histoires. 

Comment est-ce qu’on a exploité son intérêt? 

Quels jeux est-ce qu’on a proposés et comment on les a mis en avant pour lui donner envie de plonger? 

Comment est-ce qu’on s’est débrouillés pour relier les apprentissages à ces jeux? 

Et comment est-ce qu’il a appris, finalement, sans s’en rendre compte? 

Comment est-ce qu’on peut dupliquer ce principe à tous les domaines, tous les âges et tous les apprentissages? 

Je vous en parle ici, dans mes mails quotidiens et gratuits.  

Positivement,

Victoria