Etre parent, ça ne doit pas nécessairement être difficile. 

Souvent je lis: petits enfants petits soucis, grands enfants grands emmerdements. 

Alors, c’est sûr, les nuits hachées, ce n’est pas le plein bonheur, on est d’accord. 
(minuit, 2h, 3h30, 5h et 6h dernier réveil, la nuit dernière pour ma part). 

C’est sûr que la fatigue n’est pas notre meilleure conseillère ni notre meilleure alliée quand l’enfant qui grandit nous le fait comprendre. 

Quand il s’oppose. 

Quand il fait des crises. 

Quand il n’écoute pas. 

Quand il fait même l’inverse de ce qu’on lui demande. 

C’est sûr aussi que quand ces comportements sont intenses et répétitifs, c’est pas le truc le plus funky du monde. 

Mais ce n’est vraiment pas une fatalité. 

Je n’en reviens pas du nombre de personnes qui me contactent chaque jour pour me confier leurs difficultés, à quel point ils n’en peuvent plus…

… qui me demandent une solution miracle, là de suite… 

… et qui, quand je leur explique qu’il n’y en a pas, mais qu’il existe des chemins à prendre pour leur permettre de trouver leurs solutions (avec moi ou quelqu’un d’autre hein!)

… ben non…

… je reçois des réponses du style: « il est comme ça », « ça finira bien par lui passer », « c’est un enfant », « j’ai déjà tout essayé, il n’y a rien à faire »… « oh et puis, ce n’est pas si grave ». 

Pas si grave? 

De se pourrir la vie pendant des années? 

De s’enquiquiner avec des crises permanentes et pour « un rien », des hurlements voire des insultes ou de la violence? 

D’avoir un enfant qui n’écoute rien et ne respecte pas ce qu’on lui dit, et qui épuise tout le monde? 

La vie de famille n’est pas nécessairement une souffrance. 

Ou un fardeau. 

Ce n’est pas nécessairement compliqué de vivre avec ses enfants. 

A condition d’avoir les clés, naturellement. 

Et d’admettre une bonne fois pour toute que le bébé n’est pas livré avec le mode d’emploi. 

Que si on a une formation pour devenir médecin ou plombier, il n’y en a pas pour devenir parents. 

Pourtant, je vois les choses changer. 

Des personnes parmi vous qui me contactent pour me dire: je ne suis pas encore concernée, mon enfant a 6 mois. Mais je sais que ça va arriver alors je me prépare en me formant. 

C’est la démarche la plus clairvoyante que j’ai pu lire. 

Parce que oui, forcément, les couacs vont arriver. 

A moins d’avoir mis au monde une moule…

L’enfant va forcément développer sa personnalité, s’imposer, s’opposer, faire des crises… 

(plus ou moins fort, en fonction de son tempérament, de son histoire mais aussi de l’éducation que vous lui donnez)

ça c’est juste normal. 

C’est le développement de l’enfant. 

Sauf que 

1) On peut mettre de l’huile sur le feu avec des comportements de notre part qui poussent l’enfant à s’opposer et faire des crises.

2) En fonction de notre réaction au comportement de l’enfant, on va désamorcer le problème… ou l’ancrer. En faire une habitude. Un cercle vicieux. 

3) Il existe des solutions pour éviter que le problème n’arrive ou le traiter quand il pointe son nez. 

Il existe des solutions.

Pas de solution miracle. 

Pas de pilule magique. 

Mais je vous soutiens et vous guide pour que vous trouviez la réponse à vos questions… et pour que vous puissiez mieux vivre avec vos enfants, au quotidien, dans mes mails. 

Retrouvez-moi ici

Positivement,

Victoria