Houba Houba! 

Ou Bonjour! En langage Marsupilami! 

Pourquoi je vous parle du Marsupilami aujourd’hui??? 

Quel lien avec le trio „Terrible 2, Fighting 3 et Fucking 4“? 

Petite devinette pour commencer:

Que fait le Marsupilami toute la journée? 

Il saute. 

Pourquoi? 

Parce que… c’est dans sa nature. 

Comme un kangourou. 

On ne va pas reprocher à un kangourou de sauter… 

Et bien, un enfant, c’est pareil. 

Ou presque. 

Lui, il ne saute pas. 

Il s’oppose. 

A 2, 3 ou 4 ans. 

Il s’oppose encore. 

Pourquoi? 

Parce que comme le Marsupilami, c’est dans sa nature. 

Vous trouvez cela fatiguant, me direz-vous. 

Oui. 

Je vous confirme. 

Si je n’avais pas les bonnes infos, je vous dirais que ma fille, en ce moment, est dans le Fighting 3.

Dire qu’elle s’oppose, c’est comment vous expliquer… un euphémisme??? 

Mais résumer le truc en disant: oh, c’est le Figthing 3, c’est comme le Terrible 2, ça passera… 

Et puis quoi? 

Je me serais à peine remise du Fighting 3 que je verrai arriver le merveilleux Fucking 4 avec angoisse? 

De quoi se flinguer, non? 

Enfin, je trouve. 

Bref. 

Le Marsupilami nous apprend une chose: 

Terrible 2, Fighting 3 et Fucking 4… N’EXISTENT PAS. 

Ce sont des tiroirs, des cases, des étiquettes… 

On fourgue les enfants dedans… 

Parce qu’on ne sait pas… 

Parce que ça peut paraître plus simple. 

Parce que ça peut nous rassurer. (que c’est normal, que ça passera…)

Mais ce ne sont que des étiquettes.

Votre enfant n’est pas dans le Terrible 2. 

Il construit sa personnalité. 

Toute la phase de la naissance à environ 5-6 ans a cet objectif, entre autres. 

Et donc, pour construire votre personnalité, vous avez besoin de quoi? 

Savoir ce que vous aimez.

Ce que vous n’aimez pas.

D’avoir le choix.

D’être actrice de votre vie.

De dire non. 

De vouloir votre banane entière et pas coupée. 

Ou votre margarita à la fraise et pas au citron. 

Cela peut sembler anodin. 

Des enfantillages. 

C’est tout sauf ça.

Comme le Marsupilami, l’enfant ne peut pas faire autrement. 

Par contre, clairement, c’est pas toujours facile à gérer. 

Comment réagir? 

Commencer par faire un truc qui peut sembler un peu ingrat parce qu’il ne produit pas de résultat immédiat et ne propose pas de solution miracle. 

C’est comprendre le fonctionnement et le développement du cerveau de l’enfant. 

C’est décoder ce que les neurosciences ont à nous apprendre pour mieux gérer cette période qui, avouons-le, n’est pas toujours hyper simple. 

C’est aussi mieux se connaître et comprendre pourquoi la moutarde nous monte au nez pour une histoire de banane coupée qui n’aurait pas dû l’être. 

Surtout quand on récupère notre Mini et que l’instit ou l’éduc nous dit qu’avant qu’on arrive tout allait super bien. 

Pour plus d’infos, il suffit d’un bond de Marsupilami ici

Positivement,

Victoria