Est-ce que vous vous êtes déjà dit une phrase du type « C’est quand même plus facile avec papa »…

(… ou avec la nounou, mamie, parrain, à l’école ou à la crèche…)

S’habiller, manger, aller à l’école, faire les courses, quitter la crèche ou l’école, s’endormir….

Avez-vous déjà remarqué que tout ceci est souvent plus simple et plus rapide quand c’est papa qui le fait ?

Et à quel point tout se complique quand c’est maman ?

« Tu n’as pas d’autorité ! »
« Il te fait tourner en bourrique »
« Il sait bien qu’il peut tout faire avec toi »
« Il te fait payer le fait de l’avoir mis à la crèche »
Voilà en résumé ce que vous entendrez alors de la part de votre entourage…

En somme, ce serait de notre faute, à nous les mères…

Alors, logiquement, nous nous demandons ce que nous avons fait de mal pour en arriver là ?

Pire, serions-nous de mauvaises mères ?

Bonne nouvelle, en fait, non seulement ce n’est pas de notre faute, mais en plus c’est totalement normal et plutôt bon signe !

Et c’est en lien avec… la théorie de l’attachement!

Pourquoi? Parce nous sommes la figure d’attachement principale.

Et la figure d’attachement nourrit un lien spécial avec l’enfant : c’est le seul qui soit véritablement inconditionnel et sûr.

Avec cette figure, l’enfant sait qu’il peut être pleinement lui-même, vivre ses tempêtes et ses décharges émotionnelles, s’opposer, montrer sa frustration et sa colère, taper des pieds, mordre et frapper, faire des crises et hurler… il sait qu’il sera toujours aimé.

Ces attitudes, loin d’être des caprices, sont en réalité des libérations émotionnelles d’une grande importance pour le développement harmonieux de l’enfant.

Pour se les permettre, l’enfant a besoin d’être sûr et certain du lien inconditionnel qui le lie à la personne qui accueille ses « crises ».

La seule personne dont il soit sûr, c’est la figure d’attachement principal… et donc la mère (la plupart du temps).

Mais le problème qui se pose, c’est que pour que l’enfant se construise harmonieusement, il a besoin d’un attachement sécure avec ses figures d’attachement.

Un attachement insécure peut provoquer des difficultés dans les relations sociales, dans la gestion de ses émotions, dans les apprentissages…

Et la difficulté, c’est que nous projetons bien souvent l’attachement que nous avons eu à nos parents sur nos propres enfants.

Difficulté à laisser l’enfant grandir, peurs incontrôlées qu’il se blesse, crainte d’être inutile, ou au contraire, agacement ou malaise face aux émotions de l’enfant, difficulté à répondre aux nombreuses demandes de câlin…

Comprendre le lien d’attachement et comment favoriser un attachement sécure est donc vital. Je l’explique dans cette formation.

« Mais pourquoi ça n’est pas expliqué dans les maternités ?!? », s’exclame Anne, une stagiaire en cours avec moi pour un parcours de réorientation professionnelle. Elle avait eu deux enfants, devenus grands, et la formation lui avait permis de reconsidérer tout un tas de situations vécues, mal vécues car incomprises.

Et du coup de permettre aux parents qu’elle accompagnait maintenant, de mieux vivre ces instants.
Déculpabiliser.
Comprendre.
Etre apaisé et relax.
Sans peur d’être jugé.

Tout cela, et bien plus, je l’explique dans ma dernière formation en ligne, « Offrir aux enfants des racines et des ailes ».

Si vous voulez devenir des pro de l’attachement, arrêter de culpabiliser, vivre votre parentalité de manière apaisée et efficace, conseiller les parents autour de vous… rejoignez l’aventure, en tarif lancement jusqu’au 10 mai.

 

En résumé, la formation « Offrir aux enfants des racines et des ailes », c’est:

  • 3 vidéos de formation où je vous explique comment fonctionne le lien d’attachement et quelles sont les pistes indispensables pour créer chez l’enfant un attachement sécure.
  • Une formation en ligne au prix de 29 euros.
  • Une formation accessible durant un an, sans limitation de visionnage
  • Une garantie « satisfait ou remboursé » durant 30 jours