Je sais pas vous, mais ma fille, elle se fiche de l’heure. 

Quand elle a envie d’apprendre, de découvrir un truc ou de jouer… il n’y a pas d’heure. 

Je me souviens d’une élève qui faisait de la grammaire avec sa fille, à 22h30.

Ou d’une autre, qui se faisait réveiller à 7h du matin le dimanche avec des questions existentielles. 

Mais force était de constater qu’ils apprenaient incroyablement mieux et plus vite que quand c’est nous qui imposons toujours tout. 

Du coup? 

Entre les envies de crêpes de ma fille pour le dîner (qu’elle voulait faire avec moi naturellement)…

… et sa découverte de la vingtaine de livres que j’ai achetés aujourd’hui (en mode craquage), et donc qu’elle voulait lire absolument aujourd’hui… 

On avait déjà 30 minutes de retard sur l’horaire habituel. 

J’aurais pu commencer à stresser et vouloir la presser. 

(Et encore, son frère a eu la merveilleuse idée de dormir pendant tout ce temps, donc faciiiiile)

Mais j’ai craqué quand elle m’a dit, avec THE accent, qu’elle enlevait son trousers. 

Je l’ai fait répéter trois fois tellement je trouvais ça mignon. 

De là, elle a voulu relire un album, et que je lui traduise tous les mots en anglais. 

Puis elle a fini par aller chercher ses boites à mots pour qu’on travaille. 

On est vendredi. Il était 19h45. 

Et on en était à 45 minutes de retard. 

Mais non seulement demain c’est le weekend, et que donc on peut lâcher du lest. 

Mais en plus, les apprentissages qui ont été réalisés ce soir, je sais qu’ils sont ancrés. 

Elle dormira un peu plus tard demain. 
(Ou pas!)

En tout cas, pour ça, pour que ça fonctionne et qu’il y ait des résultats, il ne faut pas forcément du matériel compliqué ou cher. 

Je n’ai pas honte de vous dire, même si ce n’est peut-être pas instagrammable en mode « famille Ingalls », qu’en l’occurrence, ses boîtes à mots du moment, c’est de la récup pour le contenant (merci les barquettes du traiteur)… et de la récup pour le contenu. 

Mais on est conditionné depuis l’enfance pour croire que réussir ou apprendre, c’est forcément un effort difficile à faire. 

Que la méthode doit être complexe, avec de multiples étapes et du jargon qui fait croire que c’est forcément mieux. 

Et que ça prend d’office du temps. 

Non, en fait. 

C’est n’importe quoi ça.

Pour autant? 

Ce n’est pas parce que c’est simple que c’est simpliste. 

Et que les miracles existent.
(Faut pas non plus abuser hein)

Du coup, le témoignage que j’ai reçu tout à l’heure m’a fait marrer: 

Salut Victoria, 
Je viens de dévorer ta dernière formation. 
Quelle pépite! Je me suis régalée de bout en bout, comme d’habitude! 
Je serais curieuse de savoir quel accueil elle va recevoir. 
A mon avis, beaucoup de gens vont trouver ça trop simple et ne vont même pas s’inscrire parce qu’ils ne vont pas comprendre la construction linguistique que ça permet et le potentiel que ça a pour les enfants. 
En tout cas, mes boîtes à mots sont prêtes, j’ai déjà testé avec ma fille, elle a vraiment beaucoup aimé! J’ai hâte de tester avec mes patients!!! 
A +
Maéva

Du coup c’est clair, si vous êtes du genre à avoir besoin de trucs compliqués parce que vous croyez que c’est mieux, la Boîte à Mots n’est pas un matériel pour vous. 

Si ce n’est pas le cas, et que vous avez envie de booster le vocabulaire de votre enfant pour qu’il parle mieux, exprime ses pensées et ses ressentis, mais aussi pour soutenir son apprentissage de la lecture ou le sensibiliser à une langue étrangère…  vous pouvez me rejoindre dans mes mails quotidiens, ici

Je vous donne des astuces et vous partage mes réflexions pour aider les enfants à mieux apprendre, sans se prendre la tête. 

Et sinon, Maéva….elle est orthophoniste. Et formée à la pédagogie Montessori.

Positivement,

Victoria