Quand deux enfants se disputent, se chamaillent et que le conflit s’envenime…
(Et que ça crie, ça tape, ça mord, ça envoie valdinguer la play…)

Il y a un allié qui devient notre pire ennemi. 

Notre émotionnel. 

Parce qu’à part quelques gens bizarres…

(Genre Trump) 

… La plupart des gens n’aiment pas les conflits. 

Parce que ça stresse. 

ça agresse. 

ça tétanise. 

Du coup? 

On réagit ou on fuit. 

Mais rarement on agit en conscience de comment se construit le conflit et donc de ce qu’il faut pour le résoudre durablement. 

(Et, au passage, ça reflambe… logique puisque le problème n’est pas réglé). 

Ce qui peut vous aider… 

A ne pas réagir sur un coup de tête. 

A ne pas faire le gendarme. 

A résoudre le conflit une bonne fois pour toutes… 

C’est de comprendre un truc très simple: l’échelle du conflit. 

C’est un outil de communication non violente dont parle, entre autres, celui qu’on n’a plus besoin de présenter. 

Marshall Rosenberg. 

Cette échelle du conflit? 

C’est un graphique tout bête qui explique qu’un conflit, ce n’est pas compliqué. 

Mais que ça fonctionne comme un iceberg. 

Ce que vous voyez du conflit n’est que la partie émergée de l’iceberg. 

En dessous? 

Il y a, au départ, un besoin non couvert. 

Toujours. 

(Si vous vous prenez la tête avec Jenifer, votre belle-soeur qui critique vos méthodes éducatives… c’est pas parce qu’elle critique vos méthodes éducatives… c’est parce que vous avez un besoin de respect, de reconnaissance, de complicité… en fonction de pleins de choses perso)

En plus du besoin qui n’est pas couvert? 

Il y a un désir, sur le prochain échlelon de l’échelle du conflit. Qui lui non plus n’est pas assouvi. 

(Désir, par exemple, de passer une soirée tranquille, sans que Jenifer vous enquiquine avec ses commentaires à la noix sous votre post FB ou Insta du soir)

Si cela amène à la déception? 
(Bon, vous attendiez quand même un peu mieux de quelqu’un qui est instit et qui donc est censée s’y connaître…)

Vous serez peut-être un peu triste. 

Et ça va passer. 

Mais si cela amène de la frustration… 
(Bah oui, franchement, quand on voit ce que vous faites, les lectures que vous avez, les formations que vous suivez… un peu de respect, merde!)

Il va y avoir une autre émotion qui va arriver. Subitement. 

De la colère. 

La colère? 
Elle peut encore s’estomper. 

(Allez, c’est Jen quoi, elle est pas méchante…)

Mais si elle ne s’estompe pas (parce que vous n’avez pas le temps, par exemple, de la faire redescendre), et que la Jen en question en rajoute à votre frustration? 

(Oui, elle est un peu bornée, Jenifer…)

La colère… va se transformer en agressivité. 

L’agressivité risque de vous pousser à répondre un peu plus sèchement à Jenifer. 

Mais si elle ne capte toujours pas qu’elle ferait mieux de se taire ou tout simplement d’admettre qu’on peut ne pas être d’accord sans que forcément il y en ait une qui doive absolument avoir le dessus, et que vos méthodes sont peut-être différentes des siennes mais que, si on prenait le temps deux secondes de se parler, il pourrait y avoir un super enrichissement…… 

L’agressivité va se transformer en violence. 

Et là, votre communication va un chouilla déraper. 

Bon, normalement vous avez passé le stade de lui faire bouffer ses crayons ou de lui envoyer à la figure son cahier seyes 24×32 à 48 pages rouge avec un protège cahier bleu…

Encore que… ça ferait du bien. 

Mais non, non, restons posés. 

Le truc? 

C’est que ce passage à l’acte, quand on a 3, 10 ou 15 ans… il se fait vite. 

Question de maturité du cerveau. 
(Et du nombre de mojitos qu’on a ingurgités pour supporter les commentaires de Jenifer). 

Mais donc. 

Quand on a deux enfants qui se fritent. 

Repenser à cette échelle du conflit, c’est LA bonne idée pour ne pas réagir sur le coup de l’émotion. 

Et résoudre le conflit… durablement… 

Cela va vous aider à intervenir de la bonne façon et au bon moment. 

Parce qu’à chaque étape de cette échelle, il y a des questions à poser. 
(Plutôt que des solutions à donner)

D’une certaine manière. 
(Pour que les enfants les entendent et jouent le jeu)

Sur un point précis du ressenti de l’enfant. 

Pour éviter les émotions larvées. 

Pour percer l’abcès une bonne fois. 

Dans la bienveillance et le respect. 

Et grâce à un protocole souple et très guidant inspiré de la communication non violente. 

Qui fonctionne pour les jeunes enfants, comme pour supporter Jenifer. 

(Valable aussi pour Roger, Martine, Christiane…………)

Quelles questions poser? 

Comment creuser avec un enfant pour mettre le doigt sur ce qui coince réellement?
(Parce que non, ce n’est à cause de la play qu’ils se sont tapés dessus… la play, c’est le prétexte) 

Comment remonter l’échelle du conflit avec les deux enfants pour qu’ils trouvent leur solution? 

Comment résoudre le conflit durablement? 

Je vous en dis plus dans mes mails quotidiens, 100% gratuits.

Retrouvez-moi ici.

Positivement,

Victoria