Si vous connaissez la BD Astérix et Obélix, vous savez que ce dernier est un tantinet… sensible dès qu’il est question de son poids.

Une réflexion ?

Et bim, le légionnaire part faire un tour dans les airs et s’écrase des centaines de mètres plus loin.

Non, il n’est pas gros, dit-il, juste un peu enrobé !

Ce n’est pas pareil !!!
 

Parfois, avec les enfants, c’est un peu la même chose :

Pour des « broutilles », ils s’enflamment, s’énervent, se fâchent…

Et la situation s’envenime.

Martin a dépassé de 3 minutes son temps de jeu à la console. Eliott veut récupérer les manettes, parce que c’est à son tour, mais Marc n’a pas fini sa partie et refuse de les lui donner…

Nina pique un jouet de son frère.

Louis se plaint qu’il a déjà fait la vaisselle trois fois cette semaine alors que Margaux n’a toujours rien fait.

Baptiste est rentré dans la chambre de sa sœur sans frapper.

 
Ils se disputent, se crient dessus, voire même en passent aux mains… comme Obélix.
 
Ce qui est fou, c’est que c’est très fréquent, et très intense.
 
(Et avec le reconfinement, ça ne risque pas de s’améliorer)
 
C’est justement ça qui est pénible.
 
Parce que comme ils n’arrivent pas à bien s’entendre, ils viennent vous chercher :
Mamaaaaaaaaaaaaaaan……
 
Vous connaissez cette intonation n’est-ce pas ?

Et le ton plaintif qui vient derrière.

 
Vous avez beau essayer de calmer le jeu, de trouver des solutions, de les séparer, de vous fâcher voire de punir…
 
5 minutes après, belote et rebelote.
 
Comme Obélix, on dirait qu’ils ne peuvent pas s’empêcher de se friter.
 
Que c’est plus fort qu’eux.
 
Limite, que c’est devenu un certaine normalité.
 
Alors, c’est sûr, le conflit est inhérent à la vie collective.
Que ce soit à l’école, à la crèche ou à la maison.
 
Mais pour autant, ce n’est pas une fatalité.
 
Je ne suis pas en train de sous-entendre qu’il existe une méthode miracle pour supprimer définitivement tout conflit entre les enfants.
(Même Panoramix ne trouve pas de potion magique pour ça)
 
Par contre, il y a un truc que beaucoup d’adultes ne captent pas.
 
C’est que gérer un désaccord et éviter qu’il ne se termine en 3e Guerre Mondiale ou Hiroshima, ça s’apprend.
 
Comme un enfant apprend à marcher, à lire ou écrire, ses tables de multiplication.
 
Une fois que vous captez ça ?
 
Automatiquement, vous allez être prête à mettre en place ce qu’il faut, arrêter les erreurs courantes qui mettent de l’huile sur le feu et élaborer une stratégie qui fonctionne.
 
C’est-à-dire la stratégie que tous les médiateurs professionnels connaissent pour aider deux personnes à sortir d’un conflit.
(Non, ne faites pas comme Astérix en disant à Obélix de se calmer, qu’il exagère ou que ce n’est pas si grave, vous voyez bien que ça ne fonctionne pas).
 
C’est comme tout : quand on a les bonnes méthodes, c’est plus faciles à apprendre.
 

Que ce soit pour lire, écrire, compter… ou bien résoudre ses conflits.
 
Ces méthodes ?
 
Je vous en parle dans mes mails quotidiens…
 
Vous allez découvrir…

… Le regard à poser sur le conflit, pour que vous puissiez développer une posture pédagogiquement intéressante et faire en sorte de pouvoir appliquer l’affirmation suivante : « Donnez du poisson à un homme et il aura à manger pour un jour, apprenez-lui à pécher et il aura du poisson toute sa vie ».
(Au moins, ce poisson est frais, pas de dispute en vue avec Ordralfabétix…. Et donc la tranquillité qui va avec et qui vous changera des mamaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan à répétition)

… Les 2 erreurs grosses comme les menhirs d’Obélix qui vont mettre de l’huile sur le feu, et les exercices qui vont avec pour enfin arrêter de les commettre.

… L’installation inspirée de la pédagogie Montessori qui va permettre d’installer un climat de confiance, structuré et rassurant, pour que les enfants puissent se brancher en mode solution, voire même se passer totalement de vous pour résoudre leurs histoires.

… La méthode en 8 étapes inspirée de la médiation professionnelle pour que les chamailleries cessent enfin et que vous ayez la paix.
(En mode gros banquet de fin de BD, mais sans bâillonner le barde)

Retrouvez-moi ici.

Positivement,

Victoria