Votre enfant ne veut pas rentrer à la maison le soir…
Ou alors c’est l’inverse, et il a du mal à partir le matin. 

Il ne veut pas ranger son manteau ou ses chaussures en arrivant. 
Il est de mauvaise humeur. 
Il a du mal à coopérer et enchaîner avec les activités de fin de journée. 

Ou alors. 

Il a du mal à se préparer le matin. 
Vous devez lui courir après. 
Il se plaint de ne pas y arriver, gémit, traîne…

Dans un sens comme dans l’autre, ça se finit même parfois en dispute, parce que rien n’avance. 

Vous avez déjà essayé quelques astuces qu’on voit de ci de là, comme choisir avec lui ses affaires, mettre en place une routine, matérialiser le temps qui passe avec un sablier ou un timer. 

Et si je vous disais, qu’en fait… tout se joue… dès l’entrée de votre maison? 

Cela vous semble étrange?

Pourtant, laissez-moi vous raconter quelque chose:

On est d’accord que l’entrée d’une habitation, c’est le lieu qui nous permet d’y entrer ou d’en sortir? 

(Non je ne fais pas qu’enfoncer des portes ouvertes, vous allez voir)

On est d’accord aussi qu’entrer ou sortir d’un environnement X (peu importe), amène une transition?

Un changement de cadre. 

Et donc, un changement d’état, de lieu, de personnes. 

Que votre entrée, c’est un sas de transition. 

Ce qu’il faut savoir à propos des transitions, c’est qu’elles amènent toujours de l’insécurité. 

Toujours. 

Vous changez de travail. 
Vous déménagez. 
Vous divorcez. 

On est bien d’accord que ces trois expériences sont des transitions, et sont bouleversantes. 
(Même si c’est pour du mieux après, elles sont bouleversantes parce qu’elles bousculent vos repères). 

Pour les enfants, ces phases de transition sont encore plus fortement perçues. 

Je ne sais pas si vous avez déjà observé un truc étrange:

Vous êtes à l’intérieur, tout va bien. Vous décidez collectivement, sur l’impulse des enfants, de sortir vous balader… 

Le moment de s’habiller, mettre ses chaussures, se préparer, s’assurer qu’on n’a rien oublié… 

… souvent…

… c’est un moment qui se tend un peu. Voire beaucoup. 

Comme les départs en vacances. 

ça ne vous est jamais arrivé de vous prendre le nez avec Chéri au moment de partir??  Pourtant, on est d’accord que c’est pour du sympa… ben il n’empêche… parce que c’est? 

Une transition. Bingo.

Donc, votre entrée, c’est un sas de transition. 

Symboliquement, c’est cet endroit qui nous fait passer du dehors au dedans, et du dedans au dehors. 

Et cette transition n’est pas forcément anodine, on vient de le voir. 

Du coup? 
Pour moi, c’est la pièce la plus importante de la maison. 

Celle qui va sécuriser et contenir suffisamment pour que l’on puisse partir serein, confiant et capable de résilience. 

Et celle qui est accueillante, chaleureuse et ouverte, pour que l’on ait envie d’y revenir, de s’y poser, de s’y déposer, de s’y reposer… et de se reconnecter avec la vie à l’intérieur, avec les siens. 

J’ai envie de dire: tout se joue dès l’entrée. 

(D’ailleurs, les agents immobiliers le savent: une visite se joue dans les 90 premières secondes)

Si l’entrée est froide, impersonnelle, tranchante, fonctionnelle mais sans plus? 

Elle va manquer de contenance. L’enfant ne va pas s’y sentir suffisamment en sécurité émotionnelle pour partir du bon pied. 

Si elle est chargée, en bazar, que les vêtements s’empilent et que les chaussures s’entassent? L’enfant ne va pas pouvoir s’y projeter, prendre sa place, respirer. 

Dans les deux cas, ça va amener de l’opposition, du conflit, un manque d’entrain…

C’est donc une pièce qui mérite toute notre attention. 

Et bien souvent, c’est celle qu’on néglige le plus. 
Ou qu’on investit le moins (avec les toilettes…)

Le problème c’est que tant que ce lieu de transition n’est qu’un lieu de passage, et non un espace de vie, les enfants vont avoir du mal à nourrir les moments qu’ils sont censés y passer. 

Partir correctement le matin. 
Revenir correctement le soir. 

Aménager notre entrée est donc une démarche très importante. 

Et la pédagogie Montessori peut nous y aider, quand on sait décoder les consignes et les principes qui la sous-tendent.

Je ne parle pas ici d’appliquer les conseils que vous pourrez lire partout du style

  • Mettre une patère à sa hauteur pour qu’il accroche son manteau ou aille le chercher lui-même,
  • Préparer une boîte pour ses effets personnels pour qu’il n’y ait pas de dispute, 
  • Proposer une chaise pour qu’il soit à l’aise lorsqu’il se chausse ou se déchausse et ne s’assoie pas par terre

Ces trucs qu’on lit partout dès qu’on recherche des infos sur la pédagogie Montessori et l’aménagement de la maison? 

Ils sont ok. 

Plutôt bons même. 

Si vous n’avez pas ça chez vous? Vous pouvez tout à fait commencer avec ces trois conseils. 

Mais ce sera totalement insuffisant. 

C’est une partie infime du travail qu’il y a à réaliser concernant l’entrée de votre maison ou de votre appartement. 
(Que vous ayez un bébé ou un ado de 16 ans, c’est le même combat). 
 

Parce que le but, au final, c’est que cette entrée soit suffisamment contenante ET suffisamment dynamique pour soutenir les moments de transitions de vos enfants. 

Pour cela? 

Il y a des principes à comprendre et à mettre en place. 

Ils sont très simples, ne nécessitent pas un gros budget, et peuvent être prêts en quelques heures. 

Comment faire? 

Il y a des choses à comprendre, comme

…. les conseils Marketing des grandes enseignes qui vous rendent incapables de résister à un achat. 
(Si vous comprenez ce secret connu par les industriels, vous pourrez rendre votre entrée attractive, structurante et agréable)

… les astuces inspirées de la méthode Snoezelen et qui viennent compléter la démarche de la pédagogie Montessori sur l’utilisation des 5 sens pour aider l’enfant à mieux apprendre. 
(Et donc à se sentir suffisamment sécurisé et serein pour qu’il vive bien ces moments de transition)

… les idées d’aménagement ludique, personnalisables et peu onéreuses que vous allez pouvoir matérialiser dans votre entrée… et enfin mieux vivre avec eux ces moments de transition.

… les stratégies que vous ne trouverez dans aucun autre de mes programmes en ligne, ni même dans aucune autre formation tout court ou livre à ma connaissance. 
(Il n’y a donc pas d’autres moyens d’obtenir toutes ces informations). 

Pour récupérer tout ça? 

Je vous retrouve dans mes mails quotidiens

Positivement,

Victoria