Je le vois tout le temps :
(Et quand je te dis tout le temps, c’est tout le temps)
 
Des enfants qui perdent confiance en leurs capacités.
Et qui du coup ont du mal à apprendre.
 
A se motiver.
A avoir envie.
 
Et souvent… ça vient d’un mauvais souvenir d’enfance.
 
Genre ?
 
Genre si, dès que vous faisiez quelque chose…
(Un dessin, vos devoirs, un exercice à l’école…)
 
…on vous disait que ce n’était pas bien. Ou que ça aurait pu être mieux.
(Je me souviens qu’on me demandait où étaient les 2 points qui manquaient quand je ramenais un 18/20)
 
Que ça aurait été mieux si vous aviez fait ceci ou cela.
 
Le problème avec ça ?
 
C’est que ça décourage n’importe quel enfant.
 
Parce que ce n’est jamais « assez bien ».
 
Et du coup, il ne prend plus plaisir à faire les choses.
 
Il se met à craindre la réaction de son parent.
Ou celle de l’instit.
 
Il se bloque.
 
Parce qu’il se demande bien plus ce qu’il devrait faire pour que ça vous plaise que comment faire au mieux.
 
Et là, c’est l’engrenage…
 
Dans ces cas-là ?
Ce qu’on se dit une fois devenu adulte ? 
 
C’est qu’il faut faire l’inverse !
Le féliciter.
Lui dire que c’est bien.
 
Vous pensez l’encourager.
 
(Même si vous vous tordez le cou en regardant son dessin ou que c’était difficile d’avoir plus faux qu’avec le résultat qu’il a donné à son exercice de calcul…)
 
Le souci quand on s’y prend comme ça ?
 
C’est que l’enfant va devenir dépendant.
 
Dépendant de la réaction que vous (parent comme instit) va avoir quand il aura fini.
 
En clair :
Tout ce qu’il va se mettre à chercher, c’est l’approbation de l’adulte.
 
Si celui pense qu’il a bien fait.
Ou pas.
 
Et du coup ?
L’enfant ne se concentre plus que là-dessus.
 
Au lieu de chercher à penser par lui-même sur comment résoudre l’exercice ou bien faire son dessin.
 
Il perd toute faculté à évaluer par lui-même si ce qu’il fait est bien ou non.
 
Et un enfant qui ne cherche plus à savoir de lui-même quelle est la qualité de son travail, c’est, comme vous pouvez vous en douter, le pire qui puisse se passer pour lui.
 
Au lieu de chercher à bien faire ?
Il ne cherche qu’à plaire.
 
Il ne fait que chercher l’approbation.
 
Au lieu de penser à quoi faire pour réussir.
 
Ce qui est bien évidemment le meilleur moyen pour qu’il perde toute confiance en lui.
Et tout sens critique.
 
Et, vous vous en doutez :
Un enfant qui n’a pas confiance en ce qu’il fait, et qui n’arrive pas à évaluer de lui-même ce qu’il fait ?
 
C’est un enfant qui ne va pas réussir à l’école.
 
Qui va rapidement être démotivé.
Qui ne trouvera aucun goût à faire les choses.
 
Et qui n’aura pas envie d’apprendre.
 
La solution à ça ?
Et comment faire pour que votre enfant reprenne confiance en lui et trouve plaisir à apprendre ?
 
Elle tient dans une façon complètement différente de réagir à ce que vient de faire l’enfant.
 
Et à ne surtout pas lui dire ce que vous en pensez.
 
Au lieu de ça, vous allez plutôt vouloir utiliser une méthode toute bête pour que ça soit l’enfant lui-même qui évalue son travail.
Qui va à la fois renforcer son esprit critique, sa capacité à analyser son propre travail, et à lui donner goût à faire toujours mieux.
 
Le résultat ?
 
Un enfant qui va prendre plaisir à travailler.
Un enfant qui ne va plus accorder une importance exagérée à ce que vous allez penser de ce qu’il a fait.
Un enfant qui va vraiment penser par lui-même.
 
Et activement chercher à faire bien.
 
Pour lui.
 
Parce que ça lui plait.
Et qu’il veut simplement bien faire.
 
Peu importe ce qu’on lui dise ensuite.
 
Cette technique qui change toute la donne et qui peut à elle seule vous aider à rapidement donner le goût d’apprendre aux enfants ?

Je vous l’explique dans mes mails quotidiens, 100% gratuits. 

Retrouvez-moi ici dès demain, dans votre boîte mails!

Positivement

Victoria