Qu’on aborde un concept mathématique, une notion de grammaire ou n’importe quel autre apprentissage…

Peu importe l’âge. 

Un des moyens les plus efficaces pour amener les enfants à apprendre…

C’est de leur donner envie d’y retourner, comme quand on plonge la main dans un paquet de M&Ms…

Et comme on n’attire pas les mouches avec du vinaigre, il paraît assez évident que ce n’est pas en remplissant des exercices de manuels qu’on va y arriver. 

Le but, donc, c’est de reproduire l’effet M&Ms. 

Les rendre addict. 

ça peut paraître facile pour ces friandises. 
Plus difficilement applicable pour un apprentissage. 

Pourtant, quand on fait ce qu’il faut, les enfants deviennent tellement demandeurs que vous n’avez quasiment plus rien à faire. 

Ils s’intéressent à ce que vous cherchez à leur transmettre. 

Se lancent dans des projets. 

Ne se contentent pas du minimum, et lisent des livres, posent des questions… 

Apprennent pour eux, parce que ça les intéresse. 

Sont enthousiastes. 

Les rendre addict, c’est assez simple quand on comprend un principe de base de la psychologie humaine. 

Quand on sait comment fonctionne et apprend l’enfant. 

De quoi il a besoin pour se mobiliser autour de ses apprentissages. 

Comment on permet à l’enfant de développer une motivation intrinsèque. 
(Et pas le principe du bâton et de la carotte, qui ne fonctionne pas à long terme). 

Comment, finalement, recréer ce que le paquet de M&Ms produit dans notre cerveau.  
Sans le lot de sucre, colorants et conservateurs. 

Ce qui est dingue, quand on réfléchit un peu, c’est que plusieurs pédagogies alternatives utilisent ce principe. 

Montessori, avec les grands récits, par exemple, et pas mal de présentations ne sont en fait que des illustrations de ce principe. 

Reggio, avec les provocations. 

Waldorf, avec son rituel matinal. 

Le truc? 

C’est que si vous copiez les tables des saisons que vous voyez sur Pinterest, ou les idées déco… 

Vous allez copier une coquille vide. 

Parce que vous n’aurez pas compris ce principe. 

Ce qui se cache derrière pour que ça fonctionne. 

Et que, lorsque vous l’avez compris, va pouvoir s’appliquer à pleins d’autres choses qu’une table des saisons. 

D’ailleurs, dans la pédagogie Waldorf, tous les apprentissages sont amenés de cette manière. 

En vous racontant ça, je me rappelle de la première fête des saisons à laquelle j’ai assisté. 

Jusque là, je pensais que c’était une journée gentillette, qui consistait à manger un bout de gâteau, chanter une chanson et bricoler un peu tous ensemble. 

Lorsque j’ai compris la présence de ce principe tout au long de la journée, j’ai trouvé ça hyper malin. 

Et en plus, c’est clairement ça qui rend l’expérience magique. 

Mais au-delà du côté « magique », qui fait qu’on adhère sur le moment, qui met des paillettes pleins les yeux… j’ai vu l’impact que ça avait sur les enfants, parfois des mois après. 

Ils se souviennent de ce qu’ils ont vécu, de façon très puissante. 

Et donc de l’apprentissage qui va avec. 

Ils n’ont pas d’efforts à faire pour mémoriser l’apprentissage. 

Ce principe a fait impact dans le cerveau, a fait impression (au sens d’imprimer une image, qui reste en mémoire). 

Vous imaginez le potentiel sur les apprentissages ?

Lorsque je m’en suis rendue compte, j’en ai eu le tournis. 

Et j’ai compris que, sans ce principe, n’importe quelle activité, même que je trouvais chouette, aurait plutôt la saveur des épinards à l’eau, et pas d’un paquet de M&Ms. 

Ce principe? 

J’en parle ici,

Je vous montre concrètement comment le mettre en place. 

Comment rendre les enfants accros à la magie de vos activités. 

Et comment faire pour qu’ils soient demandeurs de plus. 

Positivement,

Victoria