Après Patrick Juvet qui se demandait où sont les femmes dans les années 70, moi, je me pose une autre question : Où sont les hommes ?

Non mais franchement…

Est-ce qu’il y a des papas, des instituteurs, des éducateurs dans la salle? 
Bref, des hommes ?

Non, parce qu’encore aujourd’hui on m’a fait le reproche que je ne m’adressais qu’aux femmes.

Sauf qu’elles représentent 99% de mes lecteurs connus…

Et 100% des personnes qui s’inscrivent à mes programmes ou à mes coachings.

Oui, 100%.
Malheureusement, j’ai envie de dire.

Du coup ?
C’est vrai que j’ai pris le pli de ne parler qu’à 99% de mon audience, vous m’en excuserez messieurs.

Alors je demande : y a-t-il des hommes ici ? 

Si oui, je m’engage à plus vous parler, à m’adresser à vous aussi, à répondre à vos questions et à me préoccuper de vos interrogations et de vos doutes.

Parce que dans l’aventure de la parentalité, de l’éducation, de l’enseignement…

Non seulement vous avez une place…

Mais votre rôle est tout aussi important que celui des femmes.

A bien des égards, il est même essentiel :
Sans vous, messieurs, une femme ne pourrait pas allaiter sur le long terme, pratiquer le cododo ou l’IEF (parce que ça reste encore essentiellement de la responsabilité des mamans)…

Et rien que sur le titre de mon mail d’hier :
« Tout allait bien jusqu’à ce que tu arrives ».

Cette phrase, messieurs, elle vient aussi souvent de vous, quand nous rentrons le soir….

A juste titre !

Parce que c’est vrai, que tout allait bien avant que maman n’arrive.

Et pas parce qu’elle a fait quelque chose de mal, maman.
Pas parce qu’elle manque d’autorité.
Ou que votre enfant se sent moins bien avec elle.

Je rêve d’un monde où je recevrais autant d’hommes que de femmes en formation.

Parce que vous êtes, au même titre que les femmes, concernés par la situation.

Pour qu’elles arrêtent de culpabiliser, de se poser un milliard de questions, de se demander si elles sont de bonnes mères ou pas.

Pour faire plus que l’aider : vous n’êtes pas le babysitter n’est-ce pas ?! … mais jouer véritablement votre rôle en apprenant les techniques qui fonctionnent pour accueillir et apaiser les émotions de votre enfant, cadrer ses débordements sans le punir ou lui crier dessus, accompagner les conflits…

Pour faciliter les retrouvailles le soir, aussi…

Là, votre rôle est immense :

Accompagner la maman de vos élèves ou de votre enfant pour qu’elle se sente compétente dans son rôle de mère, et l’aider à avoir confiance en elle pour que les moments de transition se passent mieux… sans vous énerver en voyant les enfants vriller dès qu’elle apparaît.

Pratiquer avec votre enfant, avant le retour de maman, un exercice hyper simple et totalement contre-intuitif pour qu’il soit plus calme ou qu’il ne soit plus branché sur le 220 dès qu’elle passe le pas de la porte…

Ne pas (toujours) écouter votre femme, en suivant une règle assez simple, sans plus se demander à quel moment la bombe va exploser… et en lui offrant la tranquillité et la sérénité dont elle a besoin.

Arrêter (enfin !!!) de faire la pire chose à faire (et que 99% des adultes font pourtant) quand un enfant entre en crise parce que maman revient… pour désamorcer la bombe quasiment instantanément.

Comprendre et appliquer une stratégie tellement efficace que ça en est ridicule, pour que votre enfant reconnecte avec sa mère sans courir partout et lui faire comprendre qu’elle est juste la pire mère de l’année.

(Pas besoin d’utiliser la moindre technique de torture, de menace ou de faire la grosse voix pour mettre la pression… si vous vous y prenez correctement).

Faire ce que fait mon mari (voir photo), papa de 6 enfants (2 avec moi), 54 ans et ressemblant plus à Philippe Etchebest qui découvre une cuisine dégueu qu’un bisounours sous marijuana… pour réagir avec flegme aux crises de notre hypersensible de 4 ans quand je reviens de formation.

(Ecouter Rammstein à fond pour vous défouler étant une piste que je ne vous conseille que si vous maîtrisez le fameux exercice contre-intuitif, justement…)

Alors, combien d’hommes est-ce qu’il va y avoir ?

Je n’attends qu’une chose : que vous le fassiez mentir, ce monsieur sur Facebook.

Je vous attends.

Vous êtes une maman ?

Tout ça fonctionne aussi, même si vous n’avez pas la barbe d’Etchebest.

Mais seulement si vous suivez les conseils que je vous donne et que vous faites les exercices que je vous propose.

Sinon, ça ne sert à rien de cliquer ici, pour recevoir chaque jour un mail comme celui-ci (oui, je sais, c’est beaucoup, mais il faut ce qu’il faut pour comprendre la psychologie de l’enfant et l’accompagner en réelle bienveillance). 

Je vous attends nombreux pour grossir les rangs des papas engagés !

Et nombreuses, bien évidemment, toujours avec plaisir!

Positivement,

Victoria