Ici je vous parlais d’un syndrome qui inquiète de plus en plus les psychologues et qui produit chez les enfants des difficultés d’apprentissages, de concentration et d’attention. Du stress. Et de l’agressivité. 

Pour compenser les effets de ce syndrome, plusieurs pays ont amorcé leur transition pédagogique vers l’école du dehors… pour des raisons très concrètes. 

Et la bonne nouvelle, c’est que cette pédagogie est applicable partout, peu importe le temps, en ville comme à la campagne, à l’école comme à la maison, pour les petits et les grands, même en partant de zéro (sans matériel). 

Pourquoi de plus en plus de pays s’intéressent à cette pédagogie? 

Parce qu’elle permet donc de lutter contre ce fameux syndrome. Mais pas uniquement. 

C’est aussi parce qu’elle a la particularité de stimuler assez facilement les 8 types d’intelligence humaine. 

En gros, chaque individu a 8 formes d’intelligence en lui.

ça veut dire qu’on n’est pas tous intelligents de la même manière… et qu’on n’apprend pas tous de la même manière non plus. 

Il est donc dingue de continuer à enseigner à une classe entière sur un même mode. 

Irrémédiablement, vous allez en perdre une partie. Déjà parce que cela ne va pas forcément rencontrer leur intérêt. 

Mais aussi parce que, donc, tout le monde n’apprend pas de la même façon. 

En plus, le problème, c’est que l’enseignement, traditionnellement, s’adresse à… 2 intelligences sur les 8…

Et qu’en plus, pas les 2 les plus facilement accessibles chez les enfants. 

A savoir l’intelligence verbale et l’intelligence logico-mathématique. 

Un enfant qui, par exemple, aurait une intelligence corporelle importante, aurait besoin de bouger pour apprendre. 

A l’école, on va lui dire qu’il ne tient pas en place, qu’il est hyperactif, qu’il doit apprendre à se canaliser, qu’il doit « grandir » et se contrôler un peu plus. 

Or, ça n’a rien à voir avec tout ça… c’est son fonctionnement. 

Il sera comme ça… toute sa vie. 

Mais s’il entend en permanence ce genre de trucs, il va finir par croire qu’il a un problème. 

Alors qu’il est juste normal. 

 

C’est sûr qu’en enseignement « classique », ce n’est pas évident à gérer. 

Mais en pédagogie du dehors, on respire. 

Et ces enfants-là, très moteurs, deviennent la force du groupe. Ils mènent la classe de façon incroyable. 

Si, par contre, on reste dans le tradi… 

Pour cet enfant qui a besoin de bouger pour apprendre… 

Il va être très très difficile pour lui de se motiver sur une activité, de rester concentré, de réellement comprendre le travail qu’il est en train de réaliser, d’apprendre sereinement (n’importe quoi), de persévérer lorsque les choses se compliquent, de garder sa confiance en soi, sa curiosité et sa joie d’apprendre. 

Et comme je l’ai dit…

La plupart des enfants ont une intelligence majoritaire AUTRE que les deux qui sont le plus employées pour enseigner à l’école. 

Pas étonnant que de plus en plus d’enfants ne supportent plus le papier-crayon, aient besoin que l’on individualise et différencie les apprentissages… 

Pensez-y 😉 

Que vous vouliez soutenir les apprentissages et la vie scolaire de votre enfant, 
Que vous soyez en IEF, et que vous souhaitiez proposer des situations d’apprentissage adaptées à vos enfants pour améliorer ou encourager leur motivation et leur joie d’apprendre, 
Que vous soyez enseignant ou éducateur, et que vous aimeriez engager et motiver vos élèves, pour qu’ils apprennent mieux. 

La pédagogie du dehors vous offre de belles opportunités d’apprentissage.

En fait, tout peut être appris dehors. N’importe quelle notion. 

Et ce qui est génial, c’est que justement parce qu’on est dehors, on peut différencier la modalité de l’apprentissage… 

Je vous donne les astuces pour y parvenir dans mes mails quotidiens, 100% gratuits… C’est par ici

Positivement,

Victoria