Apprendre dehors, ce n’est pas forcément en pleine nature. 

Mais c’est relier les apprentissages avec quelque chose d’essentiel. 

Quelque chose qui manque, la plupart du temps. 

Même dans certaines écoles Montessori ou « alternatives ». 
Et qui provoque des difficultés avec certains apprentissages ou matériels. 

Notamment… le cabinet de botanique. 

C’est un matériel qui, la plupart du temps, a tendance à prendre la poussière. 

Il faut dire que « comme ça », il n’est pas super… sexy? 

(Je ne vous dis même pas ce que ça donne si vous, vous n’adhérez pas…)

Mais la raison pour laquelle le cabinet de botanique prend la poussière… c’est justement en lien avec ce truc qui manque. 

Et je vais être cash: si vous ne cherchez pas à mettre en place ce fameux truc, qui pour moi est un prérequis absolument essentiel… n’achetez pas le matériel. 

Vous allez faire des économies. 

 

Ce truc qui manque? 

L’expérience vécue. 
L’observation concrète. 
Le questionnement
Et donc…
Le sens. 

En gros…
Si l’enfant n’a pas remarqué de lui-même que les plantes, arbres et fleurs autour de lui avaient des formes de feuilles différentes… 
S’il ne s’est pas posé des questions à ce sujet. 
Si on ne l’a pas accompagné dans un processus de questionnement scientifique propre à la pédagogie du dehors.
Si on n’a pas titillé sa curiosité avec des activités préliminaires. 
Si on a pas créé d’urgence, quelque part… 

Le cabinet de botanique ne plaira pas. 
Parce qu’il ne fera pas sens. 
Et ne suscitera aucune motivation. 

De même que les puzzles Montessori. 
(Bon, ils vont s’en servir comme puzzle, ok, mais ils ne vont pas forcément déclencher une passion urgente et dévorante pour le sujet). 

Le problème la plupart du temps, c’est qu’on s’y prend de travers. 
(Et je ne parle pas ici de présentation du matériel… mais du contexte). 

La plupart du temps? 
L’enfant est coupé de l’expérience. 

Or seule l’expérience permet de susciter l’enthousiasme, provoquer la curiosité, donner l’envie d’en savoir plus, d’apprendre, de se poser des questions… et d’investir du matériel pour aller plus loin… APRES. 

En fait, c’est exactement comme ça que je suis arrivée à la pédagogie du dehors. 

Ce problème avec le cabinet de botanique, je l’ai eu. 

Et puis lors de l’un de mes stages, j’ai découvert la pédagogie du dehors, et j’ai compris. 

Comme les 5 étapes dont je vous parlais ici pour se lancer dans ce projet… il faut commencer par sortir. 
Etre dehors. 
Créer du lien avec le vivant qui va faire germer l’intérêt. 
Puis proposer des activités qui vont renforcer le questionnement. 
Et ensuite seulement proposer du matériel, à l’intérieur. Pour aller plus loin. 

Mais la graine a déjà germé quand on en est rendus là. 

Comment créer du lien avec le vivant? 
Quelles activités de la pédagogie du dehors sont particulièrement efficaces pour nourrir l’intérêt de l’enfant? 
Quels matériels Montessori, Reggio ou Waldorf il est possible de lier avec cette démarche? (Cabinet de botanique, puzzles Montessori, provocation reggiane, table des saisons…)
Et surtout, comment faire pour que ces activités fonctionnent? 
Comment aménager votre étagère « nature » avec du matériel qui va amener les apprentissages (issus de toutes les intelligences humaines)? 

Je vous parle de tout ça dans mes mails quotidiens, 100% gratuits… C’est par ici

Positivement,

Victoria