Manque de motivation, de concentration, de curiosité… je vous en ai pas mal parlé pendant le confinement. 

Et je vais encore vous parler de ça cette semaine. 

Parce qu’avec la rentrée qui est là, on peut être tenté de croire que les enfants vont avoir du retard à rattraper. 

Je vous en parlais la semaine dernière. 

Et donc vouloir cravacher dès le début. 

ça? 

C’est juste le meilleur moyen de les avoir sur les rotules et complètement dégoûtés avant les vacances d’automne. 

Du coup? 

Je vais vous parler motivation et concentration, mais sous un angle un peu différent. 

Un angle qui pour moi est probablement l’un des plus efficaces pour relancer l’intérêt d’un enfant. 

Qui parait tout bête. 

Simpliste même. 

Tellement qu’on a tendance à l’oublier. 

A ne pas le considérer. 

A ne pas le prendre au sérieux. 

A le voir comme une récompense d’un travail bien fait. Ou un passe-temps. 

A estimer que passé un certain âge, il n’était plus valable. 

Cet angle? 

C’est le jeu. 

Je m’intéresse à la pédagogie du jeu depuis que j’en ai constaté son efficacité sur des élèves qui avaient un mal fou à se motiver pour tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un travail scolaire. 

Même en classe Montessori, ces enfants étaient soit complètement dégoûtés de l’école et faisaient un blocage… soit le côté formel d’une présentation ne leur convenait pas du tout.

J’ai même « récupéré » des enfants qui avaient virés d’écoles Montessori parce qu’on leur disait qu’ils ne pensaient qu’à jouer. 

Ben oui…

Le jeu, c’est le propre de l’enfant. 

C’est sa manière à lui d’apprendre. 

Et puisqu’on parle de pédagogie Montessori… 

Maria Montessori le savait très bien. 
(Si on parle de « travail » dans la pédagogie, c’est juste pour valoriser l’exploration de l’enfant… c’est dire que la mauvaise réputation du jeu ne date pas d’hier…)

Pour elle, il était indispensable que l’enfant s’éclate. 

A aucun moment elle n’était rigide, froide, distante ou ennuyeuse. 

Et à aucun moment elle n’a dit qu’il fallait l’être. 

Qu’il fallait mettre le jeu au bûcher. 

Dans notre société moderne, on n’a jamais été aussi « sérieux ». 

Très tôt, les adultes ont des attentes pour les enfants, et mettent sur leur dos tout un tas d’objectifs. 

Sauf qu’au final? 
Ce n’est pas très efficace. 

Votre enfant ou vos élèves veulent jouer? Ne pensent qu’à jouer? Détournent tout par le jeu? 

SCOOP: c’est normal. 

Ils n’ont aucun souci, rassurez-vous. 

Et c’est à nous de nous adapter. 

Pour passer par le jeu, pour les aider à apprendre. 

Personnellement, j’ai commencé avec l’approche Reggio et ses Loose Parts. 

Puis avec la pédagogie du dehors. 

Maintenant? 

Toutes mes aires thématiques regorgent de jeux. 

Pour chaque compétence, je propose un jeu. 

Complètement intégré dans le matériel didactique si bien qu’on ne fait plus la distinction entre jeu et du matériel de travail. 

Que les enfants aient 3 ans. 

Ou 15. 

Je vous explique comment mettre en place une pédagogie du jeu efficace et capable de « tricher » avec le cerveau de l’enfant ici, dans mes mails quotidiens et gratuits.  

Positivement,

Victoria